Partenaires privilégiés de la Russie, les pays de l’Alliance des Etats de Sahel (AES), le Mali, le Niger et le Burkina Faso vont rappeler à Moscou que la sécurité au Sahel demeure leur principale priorité.
Les ministres des Affaires étrangères de ces trois pays, réunis au sein d’une confédération, entament ce mercredi une visite à Moscou, sur invitation de leur homologue russe Sergueï Lavrov.
Cette rencontre dénommée « première session des consultations alliance des États du Sahel (AES) – Russie » ambitionne de renforcer les relations entre Moscou et ces trois pays dirigés par des putschistes.
L’hôte de la rencontre devrait à son tour rassurer les trois juntes membres de l’alliance des États du Sahel (AES).
Que ce soit sous étiquette du groupe paramilitaire Wagner, sous une nouvelle dénomination, ou encore par le canal de la coopération officielle, la Russie entend renforcer ses liens avec le Mali, le Niger et le Burkina Faso. Ces trois pays annoncent la création d’une alliance de défense collective.
Pendant la visite de 48 heures en Russie, les problèmes économiques seront également sur la table des discussions.
L’un des projets phares de l’alliance des États du Sahel (AES) est la création récente d’une banque régionale d’investissements.
Les débuts de l’institution financières sont plutôt poussifs.
Le partenariat avec Moscou sera demandé.