L’ancien patron du Commandement des opérations du théâtre national, le lieutenant-colonel Yves Didier Bamouni, enlevé le 13 juillet à son domicile de Ouagadougou par des hommes armés et cagoulés est toujours introuvable. La disparition de ce lieutenant-colonel s’ajoute à la longue liste de personnalités, civiles ou militaires, enlevées à leur domicile au Burkina Faso.
Selon nos informations, l’opération aurait été minutieusement préparée et exécutée par des assaillants bien organisés. Ces derniers ont profité de la nuit pour s’introduire discrètement dans la résidence, laissant peu de traces derrière eux.
L’enlèvement de ce haut gradé intervient dans un contexte de grande insécurité au Burkina Faso, où les attaques djihadistes et les enlèvements se multiplient. Depuis quelques années, le pays est en proie à une crise sécuritaire sans précédent, marquée par une recrudescence des actes de violence perpétrés par des groupes armés.
Les autorités burkinabè, tout en intensifiant leurs efforts pour retrouver le lieutenant-colonel Bamouni, font face à un défi de taille. Les enquêtes sont en cours, mais les informations restent pour l’instant très limitées. Les proches de l’officier ainsi que ses collègues de l’armée expriment leur inquiétude et appellent à une mobilisation générale pour obtenir sa libération.
Le lieutenant-colonel Yves Didier Bamouni est reconnu pour son engagement et son dévouement au sein des forces armées burkinabè. Sa disparition constitue un coup dur pour l’armée et pour tous ceux qui le connaissent. En attendant des nouvelles de sa situation, le pays entier retient son souffle, espérant un dénouement rapide et favorable à cette affaire.
L’insécurité galopante au Burkina Faso continue de semer la terreur parmi les civils et les militaires. Cet enlèvement rappelle tragiquement la vulnérabilité de chacun face à la violence qui ravage le pays. Les efforts pour restaurer la paix et la sécurité restent plus que jamais cruciaux pour la stabilité du Burkina Faso et la protection de ses citoyens.