La 58ᵉ session du Conseil des droits de l’homme des Nations unies s’est ouverte à Genève, ce 24 février 2025. Trois ans jour pour jour, le monde entier assistait impuissant à l’invasion massive de l’Ukraine par la Russie. Le secrétaire général de l’ONU en a profité pour pousser un cri d’alarme sur le recul alarmant des droits fondamentaux dans le monde.
« Des droits acquis de haute lutte ces 80 dernières années et qui sont aujourd’hui asphyxiés les uns après les autres », regrette Antonio Guterres.
Pour Patrick Baudouin, président d’honneur de la Fédération internationale des droits de l’homme, la FIDH, et de la LDH, la Ligue des droits de l’homme, « il y a une extrême urgence et il est temps d’agir, en espérant qu’il ne soit pas déjà trop tard ».
À Genève, le Haut commissaire de l’ONU aux droits humains, Volker Türk, a souligné que « l’édifice des droits humains que nous avons construit si péniblement au fil des décennies n’a jamais autant été mis à l’épreuve ».