C’est la première fois en 29 ans que le Maroc demande à ses citoyens de renoncer aux festins des fêtes de fin d’année.
Le roi Mohamemd VI a exhorté les Marocains à renoncer à acheter des moutons qui seront sacrifiés lors de la fête de l’Aïd al-Adha de cette année.
Cette décision a été prise pour ménager le pouvoir d’achat des Marocains issus de la classe ouvrière.
Une sécheresse de près de sept ans ayant décimer le bétail du pays, provoquant une flambée des prix des moutons.
Dans la foulée, les éleveurs tentent de s’adapter à la nouvelle à quelques mois des festivités prévues en juin.
Le prix d’un mouton domestique préféré peut souvent dépasser les revenus mensuels d’un ménage au Maroc, où le salaire minimum mensuel reste de 3 000 dirhams marocains (302 $).